Depuis mon premier contact avec de tels animaux, j’ai du convaincre mes parents de ma décision à élever un serpent… ce qui n’a pas été facile. Cette première étape franchie, je réussi à acheter mon premier serpent un Lampropeltis getulus splendida (serpents roi désertique).
De fil en aiguille, je suis passé sur d’autres genres et espèces comme le serpent faux corail Lampropeltis triangulum sinaloe ou bien l’Elaphe helena ou le serpent des maisons Lamprophis fulginosus.
Mais un genre de serpent australien et de Papouasie Nouvelle-Guinée (PNG), plus complexe à élever, me fascinait énormément depuis plusieurs années : le Morelia. Après m’être documenté et avoir appris beaucoup auprès d’éleveurs français et européens, je reçu mon premier spécimen, une femelle Morelia spilota cheynei il y a presque 4 ans maintenant.

Depuis, ma passion envers le genre morelia s’est étendue aux pythons australiens et de PNG. J’ai pu acquérir d’autres serpents à la morphologie étonnante comme l’Aspidites ramsayi, le caractériel et magnifique python aux lèvres blanches Leiopython albertisi ou encore, un serpent considéré par beaucoup comme un des serpents les plus difficiles à élever et à reproduire, le Morelia viridis.

Pourquoi ces serpents plus que d’autres me direz-vous ?
Leurs morphologies variées, leurs différentes livrées colorées, leurs comportements si différents selon les individus, leurs postures, etc... c’est un simple émerveillement chaque jour que vous les observez!
De plus, étant un « voyageur » dans l’âme, ce coin du monde (Australie, PNG) est incontestablement un projet de séjour à plus ou moins long terme afin d’observer ces animaux dans leur milieu sauvage.

A l’heure actuelle, je me consacre essentiellement à Morelia viridis.